Agence de Voyages au Perou

martes, 23 de febrero de 2010

Le Volcan Misti, "Le gardien d'Arequipa"...

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Situé dans la “Réserve Nationale de Salinas y Aguada Blanca”, entre deux autres volcans célèbres : le Chachani (6075m) et le PichiPicchu (5500m), le Misti (5825m) est le gardien de “la Ville Blanche“ Arequipa (2360m) dont il est distant de 18 km.
Ce volcan actif (mais au repos) de type “stratovolcan plinien” d’une altitude de 5825m, couvre une superficie de 200 km2. et est considéré comme le troisième plus dangereux au monde et le premier au Pérou. Ses dernières éruptions significatives datent de 1948 et 1985. Actuellement plus de 1 million de personnes vivent dans sa zone d'influence.
Du haut de son sommet, se mire un panorama exceptionnellement spectaculaire d'Arequipa et de sa vallée.

L’identité d’Arequipa
La beauté pittoresque d'Arequipa est associée aux volcans qui l’entourent et qui rendent son sol sismique.
Le surnom d’Arequipa, la “Ville blanche” vient entre autre du fait que le centre coloniale de la ville est édifíé à bas d’une roche volcanique blanche appelée “Sillar”.
Mais l’identité d’Arequipa est particulièrement liée au Misti du fait de sa proximité, et de forme parfaitement cônique, dont l’ombre projette la forme d’une pyramide parfaite sur la ville au lever du jour .

L’ascension du Misti
Se déroulant sur 2 jours, l’ascension du Misti constitue une importante attraction touristique, et un défis pour les montagnards chevronnés du fait de son terrain abrupte, de son sol sablonneux, et son altitude élevée: 5825m d’alt.
Par conséquent, il est nécessaire d'être en bonne condition physique et d’avoir une bonne santé. Une montée progressive, et un équipement adapté, s’imposent, avec l’accompagnement de guides professionnels et spécialisés.
Atteindre le sommet, implique 2 jours d’ascension de durée moyenne de 12 heures de randonnée, et 2500m de dénivellé.
Le départ de cette aventure se fait à 3350m d’alt. approx. et le bivouac du premier jour se situe à 4610 m. Le deuxième jour implique 7 heures de montée approx. et un dénivellé de plus de 1200m.

Histoire
On a pu établir d’une importante éruption, une conséquence du Misti vers 1440-1450 pendant le règne de l’Inca Ripac Yupanqui.

Il est important de rappeler que les volcans (et les montagnes) représentaient pour ces civilisation très au contact de la nature, des dieux: des “Apus”, au même titre que la terre,le soleil, la Lune, les lacs, et les constellations… Lorsque les volcans étaient en éruption, cela signifiait certainement pour ces peuple, la colère des dieux; et d’autre part, en tant que tels, étaient des sanctuaires, des lieux de Cultes et de vérération à qui l’on faisait des offrandes.
La momie, "Juanita", jeune fille inca trouvée en 1995 par une équipe du National Géographic sur le volcan Ampato (6380m), avait probablement été un sacrifice d’enfant pour prier les “Apus” de calmer l’éruption destructrice du Misti.
La connaissance de leur environnement et de la nature a motivé ces civilisations à développer une architecture anti-sismique.

jueves, 18 de febrero de 2010

L'Amazonie Péruvienne : "L'Enfer Vert"


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Au Pérou, l’Amazonie représente 60% du territoire, de forêt humide tropicale dont l’extraordinaire biodiversité constitue une source de richesses.

Dans cet écosystème recouvert de feuillage, nombre d’animaux à plumes, à poils ou nageoires, vit en osmose avec la nature dense, démesurée, accueillante, indomptable, et pouvant être hostile, de la « Selva » où presque tous les arbres et plantes en cachent de nombreux autres. La cime de certains arbres bénéficie d’une importante exposition solaire au détriment d’autres qui attendent leur mort pour pouvoir se développer… Au Pérou, on surnomme la forêt amazonienne : « l’enfer vert ».
La Formation de la Forêt Amazonienne
Il y a des millions d’année, la région amazonienne était baignée par une mer intérieure qui s’étendait des Caraïbes à l’Océan Atlantique, et rejoignait par endroits l’Océan Pacifique.
Les Andes ont surgi il y a 100 millions d’années, et cette mer se retira progressivement vers l’est tandis qu’une forte érosion sur les Andes déposait sur la pénéplaine amazonienne d’épaisses alluvions, qui, régulièrement arrosées par le climat équatorial, permirent l’éclosion de cette exceptionnel écosystème. Enfin, les glaciers andins ont commencé à fondre avec le réchauffement climatique. D’innombrables cours d’eau naissent des Andes et s’unissent entre eux pour former le fleuve Amazone et ses affluents.

Histoire:

Dès l’époque coloniale, les richesses naturelles de l’Amazonie (or, caoutchouc, pétrole, plantes médicinales…) a motivé les explorateurs et les aventuriers. Peu sont ceux qui en revinrent vivants ou sains d’esprit.
En 1541, l'explorateur espagnol Francisco de Orellana fut le premier Européen à naviguer sur le fleuve Amazone depuis Cusco jusqu’à Quito (Équateur). Il naviga sur la rivière Napo vers l'actuelle Iquitos, et jusqu’à l'embouchure dans l'océan Atlantique.
En 1743, le scientifique Charles-Marie de la Condamine, et une expédition de l’Académie des Sciences de Paris, rejoint l’atlantique en longeant le río Marañon après avoir vérifié la théorie de Newton à Quito. Il rapporta en France une plante appelée « Quinina » : la quinine, qui permettra l’élaboration de traitement contre le paludisme ; et l’hévéa qui révolutionnera l’industrie du caoutchouc.
De mère Péruvienne et de père Nord-Américain, Isaias Fitzcarrald, fut un aventurier qui s’enrichit vers 1890 avec la quête et le commerce du latex (en plein boom) en navigant inlassablement sur l’Amazone. Il eut la témérité de faire passer son bateau par voie terrestre et découvrit ainsi l’isthme qui sépare le Río Ucayali du Río Madre de Díos.

Villes importantes :
Iquitos : Fondée en 1757 au nord-est du Pérou, la capitale de la región Loreto est la ville la plus peuplée d'Amazonie péruvienne avec 375.000 hab. La ville ne peut être atteinte par voie terrestre, et possède le plus grand port fluvial du Pérou. Iquitos communique avec d'autres villes Amazonienne importantes: Leticia (Colombie) et plusieurs villes brésiliennes comme Manaus et Belém, pour atteindre l'océan Atlantique. Principales ethenie : Yagua.
Pucallpa : Signifiant «terre rouge» en Quechua, cette importante ville portuaire de 270.000 habitants est la capitale politique du département d'Ucayali. Située au centre-est du Pérou, elle doit sa fondation en 1883 sur les rives du fleuve Ucayali au boom du caoutchouc. Les principales activités économiques sont la pêche, l'agriculture, l'élevage et le bois; une petite raffinerie de pétrole et de gaz située dans le district de Curimaná, alimente le village de carburant vert.
L'éthnie principale est celle des nativos Shipibos.

Puerto Maldonado : au sud-est du Pérou, la capitale du département de Madre de Dios, porte le titre officiel de “capitale de la biodiversité”. La production de caoutchouc est la principale ressource. La région abrite des tribus indigènes encore coupées du progrès: Huarayos, Mashcos Piros, Amahuacas, Yamanahuas, Amaracaes et Machiguengas.
Ces dernières années, l'essort de l'écotourisme, la promotion du Parc national de Manu et de la Réserve Nationale de Tambopata ont doté la ville d'un fort intérêt touristique pour sa biodiversité amazonienne. Des touristes et des scientifiques arrivent chaque jour, à Puerto Maldonado. Les attractions touristiques principales sont le “Mirador de la Biodiversidad”, en ville offrant un splendide panorama de la jungle et des rivières; la Réserve Nationale du Tambopata comprenant le magnifique lac Sandoval, “l’île aux singes”, la communauté autochtone "infierno"… En 2011, s'achévera la construction de la route allant de Cusco à la frontière brésilienne : la "Transoceanica”.

sábado, 6 de febrero de 2010

La Réserve Nationale de Paracas


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La Réserve Nationale de Paracas, est située à 250 km au sud de Lima.
En plein désert côtier, cette région est désertique et péninsulaire : un morceau de terre gagnant sur la mer, ce qui fait d´elle la seule réserve naturelle a la fois terrestre et maritime du Pérou.
Elle est célèbre pour ses paysages lunaires sa géologie spectaculaire : la « Cathédrale » formation géologique datant de 34 millions d’années en est un exemple. Ses plages sauvages à perte de vue la caractérisent également dont une étonnante de couleur rouge.
Le grand dessin d'un "Candelabre" (chandelier) gravé sur la roche nous séduit et interpelle: était-ce une ligne de Nasca ?... un signal pour les marins ?... le symbole maçonnique du Libérateur José de San Martin qui débarqua ici en 1820.

En tant que « Réserve » elle est célèbre pour son abondante faune aquatique : de nombreuses espèces d´oiseaux, phoques, lions de mer, pingouins de Humboldt, cormorans…

C’est du port de Paracas que partent des excursions nautiques vers les îles Ballestas, surnommées « petits Galápagos » qui constituent des mines de guano: excrément d´oiseaux utilisé comme fertilisant qui fit la richesse du Pérou au XIX siècle, et l’abri de milliers d’animaux marins.

"Paracas" signifie en quechua "balayé par les vents". C´est aussi le nom d´une civilisation qui occupait cette région vers -500/J.C. De part son ancienneté, cette civilisation n’a livré que peu de ses secrets car ne subsistent pas de ruines de cités Paracas (fragile dureste car construites en terre séchée), pas de traces écrites (cette civilisation n’avait pas l´écriture), et pas de récupération de la tradition orale possible comme les espagnols ont pu faire avec les Incas vers 1530.

Les connaissances dont on dispose nous viennent principalement de l´art funéraire: motifs et dessins sur les sépultures (textiles et céramiques) et l´analyses de momies.
Historiquement, sur la péninsule de Paracas débarqua en 1820, le libérateur du Pérou : don José de San Martín quelque mois avant de déclarer l´Indépendance (contre l´Espagne) du Pérou le 28 juillet 1821 (Fête Nationale).